Étude de cas
Jeremy, 39 ans
Fondateur d'une startup en environnement
Sa situation :
Jérémy a lancé sa startup il y a 1 an après avoir quitté son poste d'ingénieur en environnement chez une firme-conseil de Montréal. Il développe une plateforme SaaS qui aide les PME manufacturières à mesurer, suivre et réduire leurs émissions de GES pour répondre aux nouvelles obligations de divulgation carbone au Canada. Il a une petite équipe pour l'instant, mais il cherche activement un cofondateur avec un profil commercial, et espère embaucher une dixaine employés d'ici un an. Il a décroché une subvention et discute avec quelques investisseurs en capital de risque spécialisés en cleantech.
Son quotidien :
- 45 % en développement produit (plateforme, algorithmes de calcul d'empreinte carbone)
- 25 % en rencontres avec des clients pilotes et des investisseurs
- 20 % en réseautage dans l'écosystème environnement & innovation
- 10 % en veille réglementaire et recherche de financement
Son problème :
Jérémy travaille depuis un petiit local Verdun. Il a beau avoir une belle subvention et un projet solide, il peine à se faire prendre au sérieux quand il rencontre des directeurs développement durable de grandes entreprises ou des investisseurs en cleantech. Son adresse d’affaires, ses réunions dans son bureau et son isolement total de l'écosystème tech-vert nuisent à sa crédibilité. En plus, le secteur environnemental au Québec est un milieu assez tissé serré — les connexions et les références comptent énormément pour ouvrir des portes.
Sa recherche d'espace de coworking.
Jérémy cible la tour de la Bourse à Montréal, là où se concentrent les acteurs de l'innovation et de l'économie verte.
Son budget : 3500–5000 $/mois.
Il visite trois espaces
Espace A — Coworking généraliste bien situé, Centre-ville
- Bonne adresse, clientèle variée, belle salle de réunion
- Problème : zéro ancrage dans l'écosystème environnement ou cleantech. La communauté est composée surtout d'agences marketing et de consultants RH. Jérémy n'y trouverait pas les connexions dont il a besoin. Belle vitrine, mais mauvais terreau.
Espace B (Hedhofis Square Victoria) — Hub d'innovation
- Spécialisé en startups cleantech, économie circulaire et technologies propres
- Partenaires intégrés : Éco-tech Québec, Fondaction, quelques firmes de certification carbone
- Événements réguliers : conférences GES, ateliers réglementaires, démos de startups devant des investisseurs
- Tarif : 4250 $/mois incluant 40h de salle de réunion et accès aux événements
Espace C — Coworking à taille humaine, une soixantaine de membres
- Fort en R&D et en développement produit, accès à des labos et à des chercheurs
- Moins orienté vers la commercialisation et le réseautage investisseur
- Processus de sélection long (8 à 12 semaines)
- Tarif : 3000 $/mois, très avantageux
Jérémy choisit Hedhofis Square Victoria.
L'espace répond à tout ce dont il a besoin . Le stationnement , l'accès au REM et la proximité de sa clientèle manufacturière font de Hedhofis un choix stratégique autant que pratique. Et le studio podcast, c'est un bonus qu'il n'avait pas anticipé — mais qu'il commence déjà à planifier pour lancer une série de contenus sur la réglementation carbone.
Résultats après 3 mois
| Avant |
Après |
| Adresse résidentielle à Verdun sur ses présentations | Adresse d'un hub cleantech reconnu à Montréal |
| Rencontres clients dans des cafés | Salle de réunion pro avec écran — crédibilité immédiate |
| Isolé, zéro réseau dans l'écosystème vert | Entouré de fondateurs en cleantech, échanges quotidiens |
| Difficulté à trouver un cofondateur sérieux | A rencontré une candidate prometteuse lors d'un événement |
| Peu visible auprès des investisseurs spécialisés | A pitché devant 3 fonds en capital de risque cleantech lors d'un événement interne |
| Veille réglementaire faite seul dans son coin | Accès à des ateliers sur les nouvelles obligations carbone fédérales |
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Avec son environnement dynamique qui stimule la créativité, la productivité.