Son problème
Un projet solide, une crédibilité à bâtir
Jérémy travaillait depuis un petit local à Verdun. Malgré sa subvention et un projet solide, il peinait à se faire prendre au sérieux par les directeurs du développement durable des grandes entreprises et par les investisseurs en cleantech.
1
Son adresse d’affaires
Elle nuisait à sa crédibilité auprès des grandes entreprises.
2
Ses réunions dans son local
Recevoir clients et investisseurs dans un petit bureau n’aidait pas sa cause.
3
Son isolement
Le secteur environnemental au Québec est tissé serré : les connexions et les références ouvrent les portes, et il était isolé de l’écosystème tech-vert.
Sa recherche
Trois espaces visités à Montréal
Jérémy cible la tour de la Bourse, à Montréal, là où se concentrent les acteurs de l’innovation et de l’économie verte. Son budget : de 3 500 à 5 000 $ par mois.
Espace A · Coworking généraliste au centre-ville
- Bonne adresse, clientèle variée
- Belle salle de réunion
Le hic : aucun ancrage dans l’écosystème environnement ou cleantech. La communauté est surtout composée d’agences marketing et de consultants RH. Belle vitrine, mais mauvais terreau.
Espace B · Hedhofis Square Victoria
Son choix
- Hub d’innovation spécialisé en startups cleantech, économie circulaire et technologies propres
- Partenaires intégrés : Écotech Québec, Fondaction, quelques firmes de certification carbone
- Événements réguliers : conférences GES, ateliers réglementaires, démos de startups devant des investisseurs
- 4 250 $ par mois, 40 h de salle de réunion et accès aux événements compris
Espace C · Coworking à taille humaine, une soixantaine de membres
- Fort en R-D et en développement de produit, accès à des labos et à des chercheurs
- 3 000 $ par mois, très avantageux
Le hic : moins orienté vers la commercialisation et le réseautage avec les investisseurs, et un processus de sélection de 8 à 12 semaines.